Les circuits courts ont le vent en poupe

Ecrit le 18/09/15 
Autrefois, on prenait notre lait et notre fromage à la ferme et on achetait nos fruits et légumes sur le marché. Avec l’arrivée de la grande distribution dans les années 1960, les agriculteurs ont pu s’affranchir de la vente et se concentrer sur la production. Aujourd’hui le retour des circuits courts correspond à une nouvelle évolution de nos modes de vie.

Nouvelles attentes des consommateurs

Désormais nous sommes de plus en plus nombreux à préfèrer des magasins à taille humaine, près de chez nous, et qui privilégient produits du terroir, aliments bio et produits locaux. Nous recherchons de la fraîcheur et du goût, le tout à des prix raisonnables. Et de plus en plus, nous avons aussi une double exigence de traçabilité et de proximité, accentuée par les crises sanitaires, climatiques et économiques.

C’est pour répondre à cette évolution des modes de vie que les circuits courts reviennent en force !

Enjeux économiques

Moins d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur permet dans de nombreux cas d’aboutir à une relation gagnante et durable :

  • Le consom'acteur se procure des produits locaux à un tarif raisonnable, il est sûr de la traçabilité du produit et identifie son producteur
  • Le producteur maîtrise la commercialisation de ses produits et en conserve la valeur ajoutée, tout en nouant une relation directe avec ses clients
  • Le commerçant, le restaurateur, l'artisan s'adapte aux attentes de sa clientèle en matière de terroir, de traçabilité et de proximité

Selon le ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche, est considéré comme circuit court un mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce : soit par la vente directe du producteur au consommateur (vente à la ferme, sur les marchés, en paniers), soit par la vente indirecte à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire (restaurant, artisan, magasin).